Christian Saint-Etienne était l’invité de Raphaël Legendre dans l’émission « Les Experts » sur BFM Business ce mercredi 15 avril 2026.
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Ce mercredi 15 avril, Raphaël Legendre a reçu Christian Saint-Étienne, économiste et auteur de « Trump et nous : Comment sauver la France et l’Europe », Stéphane Carcillo, responsable de la division revenu/travail de l’OCDE et professeur associé à Sciences Po, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l’émission Les Experts sur BFM Business.
Christian Saint-Etienne était l’invité de Raphaël Legendre dans l’émission « Les Experts » sur BFM Business ce vendredi 30 janvier 2026.
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Ce vendredi 30 janvier, Raphaël Legendre a reçu Christian Saint-Étienne, économiste, Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, et Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Echos dans l’émission Les Experts sur BFM Business.
Christian Saint-Etienne était l’invité de Pierre de Vilno dans l’émission « Europe 1 Soir » sur Europe 1, ce mardi 2 septembre 2025.
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Les Echos – 8/10/2024
Pour baisser le déficit sans casser la croissance, les études montrent qu’il faut miser à 80% minimum sur les baisses de dépenses.
La France fait face à un déficit public structurel d’au moins 4,5% du PIB sous l’hypothèse d’un trend de croissance de 1,15% par an en 2025-2027. En comptabilité conjoncturelle, le déficit public devrait être supérieur à 6% du PIB en 2024. Lors de son discours de politique générale du 1er octobre, le Premier ministre, Michel Barnier, s’est engagé à le réduire à 5% du PIB en 2025. Si nous voulons rétablir les finances publiques à long terme, il faut revenir à un déficit inférieur à 1,5% du PIB qui permettrait d’entamer une vraie décroissance de la dette publique en pourcentage du PIB. L’ajustement structurel requis est donc de 3 points de PIB sur un horizon de trois ans (2025-2027), soit 1 point de PIB par an.
Cet ajustement, sur le périmètre actuel de dépense, est d’autant plus nécessaire que pour réarmer dans un monde hostile, réindustrialiser et accélérer l’adaptation au changement climatique, il faut prévoir une hausse des dépenses publiques nouvelles de 0,25 point de PIB par an pendant six ans, soit 1,5 point de PIB d’investissements publics annuels innovants en 2030, qui devraient déclencher un effort équivalent du secteur privé. Cet effort conjoint devrait nous permettre d’espérer une croissance durable de 1,75% par an à partir de 2028. Cet ajustement est nécessaire si l’on veut investir pour une adaptation climatique significative sans sacrifier le pouvoir d’achat de la population.
Comment réaliser l’ajustement nécessaire de 2025-2027 tout en permettant l’avènement du projet stratégique, esquissé au paragraphe précédent, d’ici à 2030 ? La recherche universitaire, tout comme les études du FMI et de l’OCDE, portant sur les dizaines de plans d’ajustement conduits internationalement depuis 1990 pour rétablir la solidité des finances publiques des pays concernés, montrent que pour baisser le déficit sans casser la croissance, il faut que l’ajustement comporte au moins 80% de baisses des dépenses et au maximum 20% de hausses d’impôts.
Or le Premier ministre s’est engagé sur deux tiers de baisse de dépense et un tiers de hausse d’impôts, qui plus est dans un pays déjà fiscalement gavé. Il faut baisser les dépenses de fonctionnement et pas celles d’investissement. La France ayant le record du monde des dépenses sociales (33,5 % du PIB, soit 7 points de PIB de plus que la moyenne des autres pays de la zone euro), il faut agir sur cette dépense en priorité, tout en contrôlant strictement les dépenses de fonctionnement de l’État et des collectivités locales.
Sur la période 2025-2027, il faut donc baisser les dépenses dans leur périmètre actuel de 3 % du PIB en trois marches annuelles de 1 % du PIB, essentiellement en sous-indexant les dépenses sociales et celles de fonctionnement des collectivités locales, et augmenter les impôts au maximum de 0,75 % du PIB, en trois étapes annuelles de 0,25 % du PIB, pour réduire le déficit de 3 % du PIB et financer les nouvelles dépenses à hauteur de 0,75 % du PIB.
Pour le financement de ce plan triennal, il faut envisager une hausse des trois taux de TVA en conformité avec les règles européennes (7 %, 12 % et 21 %), un prélèvement exceptionnel sur les bénéfices des grands groupes énergétiques et une taxe temporaire de 1 % sur les revenus supérieurs à 180.000 euros par an.
Rappelons que les 10 % de revenus les plus élevés au sein des ménages sont déjà très taxés et paient plus de 70 % de l’impôt sur le revenu (IR). Et que les 20 % de ménages ayant les revenus les plus élevés paient plus de 75 % de la somme de l’IR, de la CSG, des cotisations chômage et des taxes foncières, une proportion sans équivalent dans le monde. Le rétablissement budgétaire ne peut réussir que s’il s’inscrit dans un projet stratégique crédible permettant d’enclencher une croissance durable avec un effort d’ajustement partagé.
Les Echos – 17/05/2024
Emmanuel Macron ne cesse de louer le bilan de l’UE. C’est oublier que, de 2020 à 2024, la croissance française a été inférieure d’un tiers à celle de la zone euro.
Quelle Europe demain ? Emmanuel Macron a présenté sa vision rénovée de l’Europe dans son discours à la Sorbonne le 25 avril 2024. Dans son précédent discours sur le sujet, le 26 septembre 2017, il trouvait l’Europe « trop faible, trop lente, trop inefficace ». La situation s’est-elle réellement transformée alors même que la guerre est sur le sol européen, en Ukraine ? Macron dit aujourd’hui : « Ce mandat [du Parlement européen] de 2019 à 2024, c’est celui de la transformation européenne. » Il oublie de préciser que sur les cinq années 2020-2024, en intégrant les prévisions de la Commission européenne pour 2024, la croissance de l’économie française est inférieure d’un tiers à la croissance de la zone euro, cette dernière étant elle-même anémique par comparaison avec celle des États-Unis. Parmi les succès évoqués par Macron, on note l’emprunt européen commun, qui n’est pourtant déboursé qu’aux tiers trois ans après sa mise en place, et l’idée d’une Europe de la défense, qui est constamment combattue par l’Allemagne ou la Pologne, qui s’arment aux États-Unis, en Israël et en Corée. L’adoption du Pacte migration et asile d’avril 2024 consacre la division entre l’ouest et l’est de l’Europe, ce dernier refusant d’accueillir des immigrés sur son territoire. Le Pacte vert de 2019 apparaît aujourd’hui comme un carcan insupportable pour les agriculteurs et les entreprises, car il prétend opérer la transition écologique par la réglementation et l’interdiction quand les Chinois et les Américains la réalisent par l’innovation industrielle, favorisée par des incitations financières puissantes.
En avril 2024, Macron admet que « l’Europe est mortelle ». Face aux poussées territoriales de la Russie, l’Europe est, selon lui, « dans une situation d’encerclement » d’autant plus que « les États-Unis ont deux priorités : les États-Unis d’abord, et la question chinoise ensuite ». Mais le président continue de rêver à une Europe autonome, pratiquant la réciprocité dans le commerce. Alors que l’Allemagne, qui dirige aujourd’hui l’Europe, fait tout pour maintenir le parapluie américain en achetant massivement des armes dans ce pays et refuse des sanctions européennes réellement efficaces contre les subventions chinoises pour maintenir ses exportations déclinantes vers ce pays…
Surtout, Emmanuel Macron ne voit pas à quel point la France est marquée par ses mauvaises performances économiques. Malgré un déficit public qui s’est établi en moyenne annuelle à 6 points de PIB depuis 2020, l’économie française est restée clouée au sol depuis quatre ans. La dette publique, de fin 2019 à fin 2023, a progressé de 13 points de PIB en France contre 4,5 points de PIB dans la zone euro et une quasi-stabilité de la dette publique de la zone euro hors France sur cette période. Le déficit public français sera proche du double, en pourcentage du PIB, de celui de la zone euro hors France en 2024.
C’est donc le constat d’un échec phénoménal de la politique économique et de la conduite des finances publiques de la France sur la période 2020-2024, par comparaison aux autres pays de la zone euro soumis aux mêmes vicissitudes, qui s’impose au regard impartial. Il ne suffit pas de faire de beaux discours tous les sept ans à la Sorbonne pour refaire de la France un pays à la croissance rapide conduisant l’Europe vers les gras pâturages. Il serait plus efficace de réindustrialiser massivement, de rebâtir l’école primaire pour éliminer l’échec scolaire et monter de 15 places dans le classement Pisa de l’OCDE, et d’accélérer la remontée en puissance de notre dispositif militaire. Mais cela suppose de se concentrer sur quelques objectifs clés et de les atteindre.
Christian Saint-Etienne était l’invité de Nicolas Doze dans l’émission « les Experts » sur BFM Business ce mercredi 17 avril.
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Ce mercredi 17 avril, Guillaume Dard, président de Montpensier Finance, Frédéric Farah, économiste et enseignant à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et Christian Saint-Étienne, professeur au Cnam et membre du Cercle des économistes, ont parlé du décrochage économique de l’Europe, de la croissance chinoise dépassant les prévisions, des prévisions de croissance du FMI en zone euro, et du programme de stabilité que Bercy s’apprête à dévoiler dans l’émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze.
Le gouvernement va devoir trouver 10 milliards d’euros d’économies cette année. Où les chercher ? Dans le même temps, doit-on espérer des baisses d’impôts ? Christian Saint-Etienne, économiste et professeur au CNAM, était l’invité de l’émission Ecorama du 21 février 2024, présentée par Aude Kersulec sur Boursorama.com
Christian Saint-Etienne était l’invité de Nicolas Doze dans l’émission « Les Experts » sur BFM Business ce jeudi 8 février 2024.
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Ce jeudi 8 février, Christian Saint-Étienne, professeur au CNAM et membre du Cercle des Économistes, Gaël Sliman, président d’Odoxa, et Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste du cabinet d’audit BDO France, se sont penchés sur la révision de la croissance économique française, le baromètre télétravail, et la question de l’aménagement de la semaine de 4 jours, dans l’émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze.
Christian Saint-Etienne était l’invité de Nicolas Doze dans l’émission « Les Experts » sur BFM Business ce vendredi 1er avril 2022.
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Le sujet de la réindustrialisation s’installe au cœur de la campagne électorale. C’est une composante essentielle de la restauration de notre souveraineté, du redressement de nos comptes extérieurs, de la croissance de l’emploi et de la baisse du chômage, de l’intégration des jeunes qui se présentent sur le marché du travail, et plus globalement d’une augmentation de la croissance, dont le Medef rappelle qu’elle est la clé d’une augmentation réelle du pouvoir d’achat.
Cette visioconférence sera présentée par Christian SAINT-ÉTIENNE, Consultant en stratégie, Professeur émérite d’Economie industrielle au Conservatoire National des Arts et Métiers, Denis KLEIBER et Régis de LAROULLIÈRE, Co-organisateurs des Forums Mac Mahon et Éric GAILLAT, Président de CALAO FINANCE et Président du Club du Haut de Bilan